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ARBITRES CONFINÉS JUSQU'AU SIFFLET

10 avril 2020 - 15:57

Pas le même maillot mais le même confinement, les arbitres doivent faire preuve d'imagination pour s'entretenir pendant le confinement dû à l'épidémie. Mais les hommes en noir savent faire, ils sont familiers de l'entraînement solitaire, Tous comme les "coachs en quarantaine"  ce mercredi, nos arbitres aussi ont accepté de répondre à quelques questions pour notre site internet et pour nos nombreux lecteurs.

Faites connaissance avec Nicolas FLÈCHE, Anthony LAMBERT, Hugues SCHAFFER, Thomas SIMONET, Alexis MALBRUNEAU et Clément TURPIN.

 

 

Comment vivez-vous ce confinement et que faites-vous de vos journées ?

Nicolas : "Pour moi, pas de confinement. Par mon métier de gérant de magasin, je suis au travail tous les jours comme si de rien n’était… Enfin presque. C’est une période de stress permanente où il faut protéger mes salariés, protéger mes clients et me protéger moi-même. Une sensation vraiment particulière que j’espère la moins longue possible."

Anthony : "Avec le confinement, plus de match, donc plus d’arbitrage ni de travail au club. Dans la vie, je suis aide-soignant à domicile, donc j’ai la chance d’aller travailler et de pouvoir sortir assez souvent de la maison pendant cette période difficile et bizarre. Lorsque je ne travaille pas, je m’occupe comme je peux, jeux vidéo, télé… J’habite à quelques centaines de mètres du Crapa, donc je peux aller courir ou marcher pour m’entretenir un peu… Le foot en général me manque pas mal que ce soit l’arbitrage, le bénévolat ou encore les soirées Ligue 1 ou Ligue des Champions entre frères."

Hugues : "À vrai dire, c’est une période très bizarre à vivre. Certes, étant pompier professionnel je travaille toujours avec des précautions supplémentaires dans la vie de caserne et les interventions. Ce qui est bizarre, c’est de ne plus entendre de véhicules circuler, de ne plus voir de gens se promener… Bref la vie tout simplement. Mes jours de repos sont à vrai dire bien occupés, une partie de la journée est consacré à l’aide aux devoirs de mes trois enfants, car malgré tout ils ont encore plus de leçons qu’en temps normal, pas toujours simple. Le reste du temps est consacré à des petits travaux de rénovation ou d’entretien et croyez-moi, la liste tracée par mon épouse est longue… (Rires)"

Thomas : "Arbitrer sur les terrains me manque beaucoup, mais je relativise. Je pense qu’en temps de pandémie il est important de revoir ses priorités. J’ai la chance d’avoir une famille en bonne santé donc pour les protéger, protéger les autres et moi-même, je reste confiné. Cette période est pour moi le temps de me recentrer sur les choses essentielles et de continuer à travailler les lois du jeu pour être prêt lorsque les matchs reprendront."

Alexis : "En raison des mesures prises par l’état, nous sommes dans l’obligation de rester chez nous et qu’importe. D’une part pour diminuer le travail hospitalier qui eux sont là pour sauver des vies, donc pour ma part je vis très bien ce confinement certes un peu long mais obligé, et pour se passer le temps, il y a toujours de quoi s’occuper tel que : mes leçons données par les professeurs, rester en forme en faisant du sport à domicile. Tout ceci pour préparer la saison qui pourrait reprendre d’ici quelques temps. Pour ma part, je pratique musculation, course à pied (attention à ce kilomètre), renforcement musculaire, gainage et étirements. Je joins à tout cela les jeux de société en famille."

Clément : "Je suis comme beaucoup de français « à la maison » avec mon épouse et mes trois enfants. Entre devoirs, activités manuelles et sportives, quelques retouches de bricolage et bien sûr entrainement : pas le temps de s’ennuyer. J’ai troqué ma « vie de nomade » le temps de ce confinement pour une autre vie mais tout aussi remplie !"

 

Afin de mieux vous connaître, comment êtes-vous arrivé dans l'arbitrage ?

Nicolas : "Un peu par hasard. Alors que je jouais depuis l’âge de six ans, l’arbitrage s’est mis à éveiller ma curiosité en 1998, alors que j’avais 17 ans… Je ne saurais l’expliquer... À l’heure où beaucoup de jeunes sont venus au football en signant une licence de joueur (dû à l’allégresse de la coupe du monde), j’ai signé ma première licence d’arbitre…(Rires). 22 ans plus tard, je siffle encore sur les terrains."

Anthony : "Je suis arbitre officiel depuis 2012. J’ai commencé par devenir bénévole au FCMB lors de la saison 2007/2008. Je suis devenu dirigeant lors de la même saison. C’est à ce moment-là que j’ai débuté l’arbitrage bénévole en arbitrant surtout les benjamins. Par la suite, certains dirigeants du club m’ont proposé de passer quelques examens pou devenir officiel. Je me suis donc lancé, et j’ai arbitré mon premier match officiel en février 2012. Malgré cela, je suis toujours bénévole au club, je tiens la petite buvette du synthétique chaque week-end avec Amandine ma conjointe."

Hugues : "Un peu comme mon ami Nicolas et Clément, nous faisons partis des dinosaures du club et du district quand on parle d’arbitrage. En juin j’arriverai à ma 20ème saison, autant dire que ma carrière est derrière moi. Je ne saurai relater tel ou tel évènement car cela est passé tellement vite, mais j’ai eu la chance d’évoluer sur différents niveaux, me permettant de vivre des moments extraordinaires ainsi que de côtoyer des cadres techniques, des joueurs, des bénévoles et éducateurs avec qui j’ai vécu des moments humains inoubliables. Une personne à citer en particulier, monsieur Régis CHAMPET à qui je dois beaucoup, un homme exceptionnel qui aura participé à mon épanouissement et qui aura passé sa vie au service des autres et de l’arbitrage. À ce jour, je commence à sérieusement réfléchir à la suite de cette belle épopée et 2020/2021 pourrait être l’occasion de tirer ma révérence…avec le devoir accompli je pense."

Thomas : "J’ai connu l’arbitrage grâce à Clément TURPIN en 6ème ou il avait fait une intervention sur l’arbitrage avec la section sportive de Châtenoy-le-Royal. Depuis son intervention, j’ai arbitré pendant les cours d’EPS au collège. La section sportive m’a permis de participer à des compétitions dont le futsal UNSS ainsi que le foot à 11. J’ai ensuite attendu d’avoir 14 ans pour pouvoir passer un diplôme d’arbitrage à Paray-le-Monial qui se déroulait sur trois samedis. J’ai échoué à l’examen théorique donc j’ai repassé la formation à St-Marcel toujours sur trois samedis et cette fois-ci, j’ai réussi. J’ai pu faire mon premier match sur un terrain à 11. Cela aurait été impossible sans l’intervention de monsieur TURPIN à la section sportive de Châtenoy à qui j’adresse mes remerciements les plus sincères.

Alexis : "J’y suis arrivé dans le club de Rigny-sur-Arroux. En manque d’effectif d’arbitre je me suis porté volontaire pour y devenir. J’ai passé ma formation de trois jours à Mâcon à la suite admis en tant qu’arbitre stagiaire. Après trois matchs au centre et observé, j’ai été admis arbitre stagiaire district. Quelques mois après je suis monté jeune arbitre de Ligue. J’ai eu la chance d’être retenu et de participer à la grande finale nationale Pitch U13 à Capbreton et participé au tournoi sans frontière de Sens. Je suis au FCMB depuis cette saison."

Clément : "Ça remonte à 21 ans déjà ! J’étais déjà à l’époque joueur et éducateur au club à Montceau. À ce titre, je m’occupais des débutants. À cet âge, il n’y a jamais d’arbitre officiel pour les plateaux du samedi donc c’est moi qui prenais le sifflet. Un jour, un dirigeant du club m’a dit : « Clément, ça a l’air de te plaire l’arbitrage. Tu ne voudrais pas passer ton examen ? » Ce à quoi j’ai répondu « pourquoi pas ! » Et voilà, inscription aux cours du district dispensés l’époque par Régis CHAMPET puis examen. J’ai sans doute pris ce jour-là, la plus belle décision sportive de ma vie."

 

Aujourd'hui, avez-vous une référence ou un modèle ?

Nicolas : "(Rires)…absolument pas. Pour moi, avoir un modèle, c’est l’opposé d’une construction personnelle. Avec un modèle ou une référence, c’est faire, consciemment ou inconsciemment, de l’imitation. Chacun d’entre nous doit se développer avec sa propre personnalité. Le seul modèle que chacun devrait avoir, c’est soi-même. Aller au bout de son projet pro, perso ou sportif et aboutir à ce qu’on aimerait devenir, c’est pour moi le seul terminus qui aboutit au développement de chacun."

Hugues : "Non, tout simplement car chacun a sa personnalité et il n’y en pas de bonne ou de mauvaise. Je n’ai jamais critiqué un de mes collègues lorsqu’il s’est trompé, c’est bien trop facile. Être capable de s’adapter au bon moment me semble être une bonne option, avec, parfois, mettre le règlement dans la poche et gérer en fonction de l’événement. Je dirai juste qu’il faut aimer ce que l’on fait, y prendre du plaisir. Je terminerai en disant être soi-même et avoir la chance de faire ce que l’on aime avec une possibilité d’évolution, c’est magique. Le dimanche matin, j’ai toujours le même plaisir lorsque je prépare mon sac de sport, c’est un rituel… Après je citerai tout de même mon ami Clément même s’il n’aime pas que l’on parle de lui, mais j’aime bien sa perception avec du dialogue et une gestion humaine de l’arbitrage. Respectons les joueurs pour être respecter et soyons sérieux sans se prendre au sérieux."

Thomas : "Oui mon modèle est Clément TURPIN car c’est lui qui m’a fait découvrir l’arbitrage et j’apprends beaucoup en le regardant à la télévision, sur les déplacements, la gestion des conflits, le management entre lui et les autres acteurs du match. D’autres belles rencontres jalonnent ma formation comme Gwenael MARTIN qui a été mon instructeur, qui m’a observé et appris les bases de l’arbitrage. Alexandre PERREAU-NIEL lui m’apprend l’arbitrage à la filière d’arbitrage au lycée Joseph Fourrier à Auxerre."

Alexis : "En référence, j’ai bien sur Clément qui fait partie de l’élite telle une étoile filante, et rester pendant quelques années à être l’un des plus jeunes arbitres à officier ce niveau. Mais je n’ai pas spécialement de modèle et j’essaie de grader une certaine humilité en restant moi-même."

Clément : "Non, je n’ai pas de modèle précis mais je picore « ici ou là » des choses que je peux voir à a télévision en me disant : « tiens, j’aime bien cette façon de procéder sur ce type de situation ». J’observe beaucoup et j’analyse tout ce que je peux. Côté sportif, j’aime l’état d’esprit et la combativité de Rafael NADAL, qui ne baisse jamais le bras quel que soit la difficulté ou la forme du moment. Être sportif, c’est accepter de perdre mais jamais de laisser tomber. Martin FOURCADE est aussi très intéressant dans l’approche de sa discipline : « optimiser tous les paramètres de soi et de son sport pour sortir la meilleure des performances » j’aime bien cette façon d’appréhende son métier."

 

 

Votre vie et intégration au sein du club et ce qui vous manque le plus en cette période c'est quoi ?

Nicolas : "Je suis bien intégré au sein du FCMB et j’en suis ravi. Je suis, depuis peu membre du comité directeur mais également, depuis deux ans, responsable billetterie et speaker du stade. C’est un régal… En cette période particulière, ce qu’il m’a manqué le plus c’est le bonheur de retrouver toute l’équipe de bénévoles les jours de matchs et cette ambiance qui respire le football. Vivement que l’on puisse reprendre afin d’ôter cette privation actuelle de « Buuuuuuuuuuuuuuuttttttttttttttttttttttttttt » au micro du stade. (Rires)"

Hugues : "Membre du comité directeur du club, je passe de nombreuses heures de la semaine au stade et c’est vrai qu’en ce moment, c’est un gros manque de ne plus voir les joueurs, les bénévoles, les éducateurs ou les parents. Je ne parlerai pas de moi mais plutôt de l’attention que porte le club envers ses arbitres puisque chacun y a sa place en fonction de son timing. Chaque arbitre à des droits mais aussi des devoirs lorsqu’il est sollicité sur les différents besoins du club (tournoi, manifestation, vie du club, match amical, délégation, accompagnement de jeunes arbitres, représentation en réunion…). D’ailleurs cette année, nous avions prévus lors du barbecue de fin de saison que les arbitres du club participeraient à la gestion du barbecue et du service pour les bénévoles du club car ils le méritent amplement. L’intégration de tous les nouveaux se fait à merveille autour des anciens comme Nicolas et Anthony. Mais il est vrai que sentir et vivre ces jours de match aux Alouettes, notre stade est un gros manque."

Thomas : "Je suis très content d’être au club du FCMB puisqu’un encadrement très sérieux est proposé ici. Cela est dû à monsieur Hugues SCHAFFER que je remercie pour l’aide qu’il m’apporte au sein du club. La seule chose qui me manque en ce moment est d’arbitrer, ce qui n’est pas faisable en raison de la pandémie qui perdure dans le monde."

Alexis : "Arrivé depuis cette saison, je veux m’investir au maximum dans le club, et rester en contact avec ses membres. Ce qui me manque le plus en ces temps difficiles, c’est de ne plus officier sur les terrains et de ne plus voir de matchs à la télé."

Clément : "Ce qui me manque le plus ? Ce sont les terrains, les soirs de matchs, l’odeur du vestiaire, sentir la pression qui monte, les quelques secondes avant de rentrer sur le terrain, bref cette adrénaline provoquée par un match de foot ! Oh que oui, ça manque mais on doit faire avec une situation tellement étrange et même dramatique pour certaines familles. Alors dans ce cas, cette impatience on la range dans la poche et on essaie de penser aux autres. Le FCMB ça fait 32 ans que j’y suis licencié. Il ne m’a jamais manqué puisque je ne l’ai jamais quitté. Je n’ai pas souvent l’occasion d’y être présent physiquement avec mes différentes activités mais ce ne sont pas les heures de présence au stade qui font l’épaisseur du lien que l’on peut avoir avec son club mais sa fidélité et le partage de certaines valeurs avec les gens qui font ce club."

 

Vos sentiments pour la suite de la saison ?

Nicolas : "Je suis comme tous les acteurs, en attente d’une décision sur la suite ou non de la saison. J’essaie de rester en forme pour être prêt pour une hypothétique reprise mais en toute sincérité je pense que ce n’est pas la priorité du moment."

Anthony : "Pour la suite, je pense que continuer et finir la saison sera très compliquée, que ce soit en amateurs ou en professionnel."

Hugues : "À vrai dire je ne me projette pas pour l’instant par respect face à cette situation et tous les malheurs que certaines familles peuvent vivre. Cela ne reste que du sport même si cela peut paraitre long. La reprise me parait néanmoins compliquée alors que toutes les manifestations sportives ont été annulées jusqu’en juillet. Membre du comité directeur du district en tant que représentant des arbitres de Saône-et-Loire, nous sommes nous même dans l’expectative et dépendant de ce qui se décidera. Je pense à titre personnel qu’il faudra cependant se serrer les coudes car malgré tout ce qui se décidera, la décision ne pourra pas plaire à tout le monde. Malgré tout le football manque certes beaucoup mais l’essentiel est ailleurs. Sincèrement, je pense que la saison est terminée."

Thomas : "J’espère pouvoir arbitrer de nouveau cette saison en raison du COVID-19. J’attends et regarde les informations qui passent à la télévision ou que je reçois de la part de la Ligue de Bourgogne Franche Comté. Je continue toujours à garder une activité physique régulière pour être prêt lorsque les matchs reprendront."

Alexis : "Mon sentiment est que rien ne sera comme avant et allons faire en sorte de garder ces fameuses mesures barrières. Mais les débuts seront difficiles pour tout le monde et cela se comprend. Et comme précisé plus haut, je continue à me préparer pour être prêt au cas où il y a reprise de la saison."

Clément : "Comme vous tous : « je ne sais pas ». On attend les directives des instances. Je ne veux pas trop me parasiter avec ces questions. L’idée est plutôt « continuer à s’entrainer » pour « rester prêt »si les championnats devaient reprendre. Entrainement régulier, alimentation maitrisée, garder le contact avec les directives techniques : le triptyque qui est au cœur de mon quotidien, en attendant comme vous la suite et l’arrivée de jours meilleurs."

 

 

Pour la saison à venir, comment voyez-vous votre avenir arbitral ?

Nicolas : "En cette 22ème saison d’arbitrage, ma carrière est désormais derrière moi. J’ai eu la chance d’être arbitre fédéral 5 pendant cinq saisons et désormais j’ai la chance d’évoluer au plus haut niveau de la ligue, en National 3. Le seul objectif est de continuer à prendre du plaisir sur les terrains."

Anthony : "Mon avenir dans l’arbitrage ? Objectif maintien pour cette saison et pourquoi pas une montée à un niveau supérieur pour la saison suivante."

Hugues : "(Rires) Je pense avoir déjà évoquer le sujet précédemment. Que peut-on espérer de plus après avoir connu différents niveaux et des moments extraordinaires. Je me contenterai d’aider le club dans le futur sur cette gestion et contrainte fédérale d’obligation d’arbitre, les guider, les accompagner… À ce jour au club, deux jeunes arbitres (Alexis MALBRUNEAU et Thomas SIMONET) méritent une attention particulière car plein de sérieux et de talents. Mon prochain défi sera peut-être de les faire évoluer au niveau qu’il mérite en apportant toute mon aide et attention."

Thomas : "Je souhaite pouvoir présenter ma candidature pour devenir jeune arbitre fédéral (JAF). Il faut pour cela beaucoup travailler la théorie et s’entrainer souvent ce que me permet la filière arbitrage d’Auxerre dirigé par Alexandre PERREAU-NIEL."

Alexis : "J’aimerais évoluer et pourquoi ne pas monter en fédération ? Mais déjà y aller progressivement et atteindre ce fameux niveau par la suite en étant prêt, serait bien pour ma part. Dans un premier temps je me concentre sur mes études et mon futur métier qui es de devenir gendarme, un métier dont je rêve depuis tout jeune."

Clément : "Terminer la saison comme tout sportifs, on veut pouvoir « boucler cette saison ». J’espère de tout cœur que la situation nous le permettra. Néanmoins, la priorité c’est la santé des français et des françaises, de vous, de moi, de nous tous. Si les autorités nous donnent le « feu vert » alors croyez-moi, je serais prêt."

 

Quels conseils pourriez-vous donner pour les gens désirant rejoindre le monde de l'arbitrage ?

Nicolas : "Il ne faut pas hésiter. Arriver à l’arbitrage au FCMB, c’est côtoyer deux familles qui s’apprécient, c’est irréfragable. L’arbitrage, c’est une grande famille soudée où l’on rencontre des hommes et des femmes passionnants. L’arbitrage, c’est également une formidable école de la vie ou l’on se construit à titre personnel avec des satisfactions mais aussi des échecs. Tout ceci est très formateur et forge une personne. Jumelé à cela, le FCMB est une réelle famille où l’on se sent bien. Le club intègre ses arbitres à la vie de l’association, ce qui n’est pas toujours le cas dans d’autres structures. Pour moi, ce mariage FCMB/Arbitrage est idéal pour vivre sa passion. Pour conclure, restez chez vous et prenez soin de vous et de vos proches. Après tout ceci, on appréciera encore plus ces moments magiques que nous offre le football."

Anthony : "En tant qu’arbitre montcellien, j’ai la chance d’appartenir au même club que Clément TURPIN, meilleur arbitre français… J’ai toujours été très bien conseillé par les différents arbitres du club. Toutes les personnes voulant intégrer le FCMB sont les bienvenues et seront très bien accueillies, conseillées, suivies et soutenues dans les éventuels moments difficiles."

Hugues : "Ne pas se forcer. Il faut que cela vienne de vous-même. L’arbitrage est une belle école de la vie. Vous murissez, prenez des responsabilités, évoluez, tout cela vous servira dans la vie. C’est une sensation à part et magique à vivre. N’hésitez pas néanmoins si vous voulez découvrir, tester, rejoignez-nous, vous serez accompagnés, guidés, conseillés et surtout valorisés sur cette fonction souvent décriée. Au FCMB, l’arbitre fait parti du club à part entière. Pas la peine de signer un contrat, nous sommes un club familial et l’envie et la parle donnée pour nous rejoindre et évoluer parmi nous est un bon critère."

Thomas : "Je souhaiterais dire aux personnes qui souhaiteraient entrer au sein du club en tant qu’arbitre qu’elles ne doivent pas hésiter. Le FCMB est un club exceptionnel qui propose un suivi sérieux. L’arbitrage est une grande famille qui est porteuse de très grandes valeurs humaines et arbitrer c’est prendre du plaisir. Cette discipline m’apprend énormément et être arbitre c’est assumer, prendre des responsabilités, être sérieux, rigoureux et courageux. L’arbitrage permet tout cela, je suis très content d’avoir l’opportunité d’allier ma passion avec mes études et j’ai la chance de pouvoir être arbitre au FCMB au cotés d’autres collègues avec un sérieux et des qualités humaines exceptionnelles et ou nous partageons tous la même passion. J’ai encore beaucoup à apprendre et le FCMB, les autres arbitres du club et d’ailleurs me permettent de le faire dans d’excellentes conditions. Merci à eux."

Alexis : "Si je dois donner ce conseil aux personnes qui veulent rejoindre le FCMB, il ne faut pas hésiter car le FCMB est une grande famille, passionnée par le football grâce aux personnes qui l’entourent, que ce soient bénévoles, coachs, comité directeur ou arbitres."

Clément : "Ça fait 32 ans que je suis licencié à ce club. La fidélité n’est pas pour moi un simple mot, c’est un acte, un cap. Si je suis toujours dans ce club, c’est sans doute, il doit me correspondre : avec ses hauts, ses bas, ses qualités et ses défauts. C’est tout ça la vie d’un club et nous « les arbitres » nous faisons partie de cette entité. J’en suis intimement convaincu et c’est pourquoi je suis fidèle à ce club."

 

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